28 mars 2010
COURRIER
22 mars 2010
ELECTIONS ST RAMBERT D ALBON
Résultats du 2ème tour des élections régionales à St-Rambert d'Albon Electeurs inscrits: 3493 Votants : 1662 Exprimés: 1609 Nuls: 53 Abstentions: 47.58%
Listes |
Têtes de liste |
(21 mars) |
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| 1609 suffrages exprimés pour 3 listes | |||||||||
| Ensemble pour Rhône Alpes | Françoise GROSSETETE | 512 ( 31.82%) | |||||||
| Jean Jack Queyranne (Gauche et Europe écologie) | Jean Jacques QUEYRANNE | 742 ( 46.11%) | |||||||
| Front National | Bruno GOLLNISCH | 355 ( 22.06%) |
20 mars 2010
ERIC
Fête : le 18 Mai
JOYEUX ANNIVERSAIRE ERIC !
Étymologie : Il est issu du substantif germanique rik, le maître, le chef, le puissant, précédé d'un préfixe augmentatif. Il signifie en quelque sorte " le maître de tout ".
C'est le plus glorieux des prénoms scandinaves, porté, au cours des siècles, par plus de trente rois norvégiens, danois et suédois. Adopté dès les VIIe et VIIIe siècles par les peuples de l'Europe du Nord, ceux-ci utilisèrent si abondamment Éric qu'il devint presque leur propriété et que les autres pays de langue germanique mirent longtemps à l'accueillir. Pour les anglophones et les francophones ce délai fut encore plus long. Éric n'apparut par exemple en Angleterre qu'au milieu du XIXe siècle et, en France, seulement vers 1900. Il y resta peu fréquent jusque vers 1940 : il connut alors, peut-être sous l'influence du Prince Éric (une série de romans scouts écrits par Serge Dalens), une croissance notable, surtout dans les milieux bourgeois. Ce succès continua en se popularisant et Éric culmina, entre 1950 et 1963, au troisième rang des prénoms masculins. Depuis, cette faveur est retombée, mais Éric est désormais un prénom bien français. Saint Éric est, bien entendu, un roi scandinave. Il succéda à son père sur le trône de Suède en 1156 et se montra durant quatre ans un roi appliqué à sa tâche, protecteur de l'Église et attentif au sort de ses sujets. Il entreprit aussi l'évangélisation de la Finlande païenne. Mais, en 1160, il fut assassiné à la fin d'une messe par un rival danois. Il est considéré depuis comme un martyr et le jour anniversaire de sa mort est une fête nationale en même temps que celle de tous les Éric.
19 mars 2010
19 MARS 2010 COMMEMORATION DU 19 MARS 1962
LA FNACA DE ST RAMBERT D ALBON COMMEMORE LA FIN DE LA GUERRE D ALGERIE LE 19 MARS 1962 !
NON
http://www.youtube.com/watch?v=1V1Njuqu7xo
La guerre d'Algérie ne s'est pas terminée à cette date.
La campagne officielle sur ce théâtre d'opération s'est terminée le 2 juillet 1962 (date de l'indépendance de l'Algérie), comme l'atteste le décompte des services de tous les personnels militaires qui y ont séjourné entre le 19 mars et le 2 juillet 1962.
Pour qu'il y ait véritablement cessez-le-feu, il faut que les deux adversaires le respectent. Or, historiquement, ce ne fut pas le cas. Si, en application des accords d'Evian signés la veille, l'Armée française a effectivement, le 19 mars 1962, respecté le cessez-le-feu imposé à chaque partie en repliant aussitôt ses unités sur leurs bases, l'adversaire FLN, profitant de ce regroupement unilatéral et violant délibérément les dispositions des articles 2 et 3 de ces accords, a occupé l'ensemble du terrain d'où il avait été chassé dans les mois précédents, franchissant même les frontières tunisienne et marocaine au-delà desquelles il était confiné.
Ayant ainsi le champ libre, il s'est livré à des représailles sur les populations que nos troupes avaient jusque là protégées, dont l'ampleur relève du génocide.
Il en a résulté un nombre de morts ou disparus civils que les historiens les plus sérieux estiment à un minimum de 150 000 chez les soldats, harkis et autres supplétifs et leurs familles dans la population musulmane, auxquels s'ajoutent plusieurs milliers de morts ou disparus dans la population européenne, dite « Pieds-noirs ».
Ces massacres ont été perpétrés dans des conditions épouvantables qui rappellent étrangement ceux qui, par la suite dans l'Algérie indépendante, ont eu lieu de manière chronique. De surcroît, plusieurs dizaines de soldats français de l'armée régulière ont été tués ou blessés après le 19 mars, soit dans des accrochages avec le FLN, soit dans des attentats FLN contre nos militaires.
Ainsi, l'histoire devrait-elle retenir que la guerre d'Algérie a fait un nombre de victimes triple APRES sa fin « officielle » qu'avant. A lui seul, le fait historique de violation des clauses du cessez-le-feu par le FLN interdit qu'on en commémore le souvenir.
En aucune manière le 19 mars 1962 ne peut être comparé aux deux armistices officiellement célébrés en France. Le 11 novembre 1918 et le 8 mai 1945 mettaient fin aux deux Guerres mondiales au cours desquelles la France avait subi des souffrances considérables et vu son sol occupé pour un cinquième dans la première et en totalité dans la seconde.
En aucune manière, ces deux guerres mondiales ne supportent la comparaison avec les événements d'AFN, ni par l'ampleur, ni par les pertes humaines, ni par les dommages de guerre. D'ailleurs, lorsqu'un terme fut enfin apporté par un armistice (et pas seulement un cessez-le-feu), respecté de part et d'autre, aux épreuves de ces deux guerres mondiales, ce fut jour de liesse extraordinaire sur le front et dans nos villes et villages. Rien de tel, bien au contraire, sur le sol métropolitain et dans nos unités en Algérie.
Quant à nos compatriotes de l'autre côté de la Méditerranée et les populations qui nous étaient restées fidèles, ce fut le début de leurs tourments.
La rébellion en Algérie, qui prit naissance le 1″ novembre 1954 et qui s'est poursuivie jusqu'à l'indépendance algérienne, le 2 juillet 1962, soit pendant près de 8 ans, s'est toujours déroulée sur le sol français, les départements algériens faisant partie intégrante de la République française au même titre que la Corse, la Réunion et les Antilles - Guyane.
Il s'agissait donc, contrairement aux deux guerres mondiales où l'ennemi principal était allemand, d'une affaire franco-française. Jusqu'à présent, la France s'est toujours abstenue de commémorer les drames nationaux de la honte. On ne commémore pas l'armistice du 22 juin 1940.
La date du 5 décembre a une signification historique.
Le 19 mars divise fortement le monde combattant. Dans celui-ci, seule la FNACA réclame avec insistance la commémoration du cessez-le-feu en Algérie dont nul ne peut ignorer dans quelles conditions politiques il fut négocié à Evian et, pire encore, de quelle manière il fut immédiatement violé par le FLN et donna lieu à l'abandon à sa vengeance de populations qui avaient cru jusque là en la parole de la France.
Dès lors que toutes les autres associations étaient fermement opposées au 19 mars, il fallait bien trouver une autre date, aussi symbolique que possible, permettant de rendre un hommage solennel à toutes les victimes des événements d'AFN.
La commission nationale Favier, réunissant à cet effet en 2003 toutes les associations représentatives de ces conflits, s'est prononcée à l'unanimité, à l'exception de la FNACA qui s'y est évidemment opposée et d'une autre association qui s'est abstenue, pour la date du 5 décembre.
L'addition des adhérents représentés place ainsi la FNACA en très forte minorité. Alors, pourquoi le 5 décembre ?
La date ne pouvant être que postérieure au 19 mars, puisque la guerre d'Algérie s'est prolongée largement APRES dans les conditions dramatiques que l'on sait, deux choix étaient possibles : celui du 16 octobre (1977), date de l'inhumation du Soldat inconnu d'AFN à la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette et celui du 5 décembre (2003), date de l'inauguration du monument national érigé quai Branly à Paris à la mémoire de tous les soldats morts en AFN de 1952 à 1962.
Dans un souci d'apaisement et de recherche d'unité, la commission Favier s'est prononcée pour cette dernière date. Le Monument national du 5 Décembre conserve désormais les noms de tous les combattants morts pour la France en AFN.
C'est le seul lieu où leur mémoire est ainsi totalement rassemblée. Depuis 2003, il prend donc désormais une signification historique.
Mais, au-delà des arguments énoncés par la FNACA pour justifier son choix de la commémoration du cessez-le-feu en Algérie, la question se pose de savoir pourquoi cette association s'accroche-t-elle avec autant d'acharnement à cette date et pourquoi est-elle aussi vivement soutenue par le Parti communiste français et un certain nombre de personnalités et prétendus historiens ou « spécialistes » de la guerre d'Algérie.
16 mars 2010
LE RHONE
| Croisière "Les Côtes du Rhône au fil du Rhône" L'Alliance des Rhodaniens et Promofluvia organisent une croisière commentée le samedi 24 avril 2010 . Embarquement 8H15 à VIENNE . Navigation jusqu'à CHAVANAY . Visite . Dégustation de Côtes du Rhône. Repas gastronomique en navigation Port des Roches de Condrieu: visite/ présentation projet d'extension . Retour à VIENNE en bateau à 18H30 . VIENNE est très bien desservi par le train.Participation 80€. Demandez le programme RAFFIN 06 23 74 40 08. Inscriptions avant fin mars. | |
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fleuve originaire des Alpes, le plus puissant à l'intérieur de la région Rhône-Alpes et du territoire national. Long de 812 km, il naît du glacier de la Furka dans le massif du Saint-Gothard en Haut-Valais, sous le nom alémanique de Rotten. Il traverse le Valais et alimente le lac Léman. Il entre en France à la limite des départements de l'Ain et de la Haute-Savoie, entre Pougny et Vulbens, et franchit presque aussitôt une barre du Jura au défilé de l'Écluse; il passe à Bellegarde-sur-Valserine où il reçoit à droite la Valserine, puis coule vers le sud. Il franchit le barrage de Génissiat (1948, 67 m de chute, 420 MW, 1 700 GWh/an), qui retient 58 Mm3 d'eau et dont le plan d'eau mesure 400 ha. Il se faufile entre les deux Seyssel, où un barrage plus discret stocke 5,8 Mm3 d'eau et dont la centrale produit annuellement 150 GWh.
Le fleuve reçoit ensuite le Fier à gauche puis longe la Chautagne sur la même rive, où un canal de dérivation sur la droite, long de 8 km, alimente la centrale électrique de Chautagne face au village de Serrières; entrée en production en 1981, elle a une chute de 17 m, 90 MW installés et produit 450 GWh/an. Ensuite le Rhône laisse Culoz à droite tandis qu'à gauche lui parvient le canal de Savières, exutoire du lac du Bourget. Ses eaux divergent à nouveau entre un cours principal qui va droit vers le sud, et un tortueux canal de dérivation grossi du lac du Lit du Roi, qui reçoit de droite le Séran, passe au ras de Belley et fait tourner l'usine électrique de Brens, dite de Belley, de mêmes caractéristiques que la précédente (1981, 17 m de chute, 90 MW, 450 GWh/an). À Yenne, le fleuve tranche un pli du Jura dans le défilé de Châtel, retrouve à droite les eaux dérivées par Belley et reçoit aussitôt après le Furan qui descend du Jura.
Il va jusqu'à Saint-Genis-sur-Guiers où il accueille le Guiers et change brusquement de direction vers le nord-ouest. Ce coude est recoupé à Izieu par un troisième canal de dérivation qui est utilisé par la centrale de Brégnier-Cordon (1984, 14 m de chute, 70 MW, 325 GWh/an). Le Rhône longe les reliefs plissés du Bugey et, à gauche, les installations fermées de l'ex-surgénérateur nucléaire Phénix. L'usine électrique de Sault-Brénaz, sur un très court canal d'alimentation, a été équipée en 1986 et offre 10 m de chute, 45 MW, 245 GWh/an. Peu après à Lagnieu, le fleuve sort des reliefs et coule à nouveau vers le sud-ouest. Passé Loyettes, il reçoit à gauche la Bourbre, puis à droite l'Ain et se dirige vers l'ouest. Le barrage de Jons le divise entre canal de Miribel au nord et canal de Jonage au sud, où il impulse la centrale de Cusset, ouverte en 1899 (12 m de chute, 7 MW à l'origine et 74 MW à présent).
Ces deux bras et le cours du Vieux Rhône se réunissent à l'entrée de Lyon où le Rhône longe le parc de la Tête d'Or, vire et prend définitivement un cours nord-sud, accueille la Saône à droite et anime le port Édouard-Herriot. Juste en face commence le canal de dérivation de Pierre-Bénite, qui court jusqu'à la hauteur de Grigny sur plus de 10 km, et le long duquel a pris place la raffinerie de pétrole de Feyzin. La centrale de Pierre-Bénite, entrée en service en 1966, a 9 m de chute, 80 MW de puissance et apporte 535 GWh/an. Le Rhône fait un coude à Givors où il reçoit à droite le Gier, puis un autre devant Vienne où arrive à gauche la Gède, en s'enfonçant dans les terrains anciens du Massif Central. La centrale électrique de Vaugris (à Reventin-Vaugris) est la seule, hormis Génissiat, à être installée directement sur le Rhône; inaugurée en 1980, elle a une puissance de 72 MW et produit annuellement 335 GWh.
Le fleuve atteint ensuite Condrieu et dessine trois méandres, reçoit à droite la Varèze à Saint-Alban-du-Rhône et passe devant la centrale nucléaire de Saint-Maurice-l'Exil. Un nouveau canal de dérivation s'ouvre en amont du Péage-de-Roussillon, tandis que le cours naturel du Rhône longe les reliefs ardéchois et passe dans la réserve naturelle de l'île de la Platière. Le canal, long de 11 km, s'achève devant Saint-Rambert-d'Albon, après avoir accueilli à gauche les apports de la Sanne et du Dolon au débouché de la plaine de Bièvre-Valloire. La centrale, dite de Péage-de-Roussillon, date de 1977; avec 15 m de chute, elle offre 160 MW et fournit 850 GWh/an. Ensuite le fleuve passe entre Andance et Andancette, reçoit à droite la Cance qui vient d'Annonay, et entre à nouveau dans les terrains cristallins par le défilé de Saint-Vallier où débouche à gauche la Galaure. À la hauteur de Serves-sur-Rhône, un nouveau bief sur la gauche, mais court (4 km), mène à la centrale électrique, proche de Gervans et dite de Saint-Vallier (1971, 11,5 m de chute, 120 MW, 700 GWh/an).
Puis le Rhône franchit un nouveau défilé, celui de Tain-Tournon, aux versants escarpés couverts par les vignes de l'Hermitage; il y reçoit à droite le Doux. À La Roche-de-Glun s'ouvre encore à gauche un autre canal de dérivation, qui accueille les eaux de l'Isère et alimente l'usine électrique de Bourg-lès-Valence (1968, 11,7 m de chute, 186 MW, 1 100 GWh); il s'achève devant Valence. Après Valence, le fleuve reçoit à droite le Mialan. À Charmes-sur-Rhône s'ouvre un nouveau canal, mais sur la droite, long de 6 km, qui sert la centrale de Beauchastel (1963, 11,8 m de chute, 192 MW, 1 200 GWh/an).
Le Rhône fixe la totalité de la limite orientale du département de l'Ardèche; il y reçoit successivement la Cance, le Doux, l'Eyrieux, l'Ouvèze, et finalement l'Ardèche, dont le confluent signale l'angle sud-est du département. Sa rive est suivie par la N 86 et une voie ferrée désormais affectée au trafic de marchandises. Les deux ont souvent du mal à s'insérer dans le peu de place que laisse un relief très escarpé; le massif ancien borde en effet le Rhône au nord de La Voulte, tandis que les reliefs calcaires des Gras et volcaniques du Coiron s'élèvent également au-dessus du fleuve. Aussi, de ce côté du Rhône, les villes sont-elles peu nombreuses et de taille modérée: du nord au sud Tournon-sur-Rhône, des banlieues de Valence comme Guilherand-Granges, La Voulte-sur-Rhône, Bourg-Saint-Andéol. Les principaux centres du Vivarais, Annonay, Privas, Aubenas, se tiennent à l'écart du fleuve.
Sur la gauche, la Vèbre rejoint le fleuve, puis la Drôme lui parvient. Un nouveau barrage, dit de Loriol, envoie le principal du débit dans le canal de rive gauche, long de 9 km, vers l'usine du Logis-Neuf (1960, 14,8 m de chute, 210 MW, 1 200 GWh/an). Puis les eaux réunies passent en un cours très élargi devant Cruas et sa centrale nucléaire, reçoivent à droite le Lavezon, et se divisent à nouveau devant Rochemaure; à droite, le Rhône «sauvage» passe devant Le Teil. Le canal court sur 13 km et reçoit à gauche les eaux réunies du Roubion et du Jabron à Montélimar, puis il rejoint le vieux Rhône devant Viviers. La centrale de Montélimar, de 1957, a une chute de 16,5 m et une puissance de 270 MW; elle fournit au réseau 1 600 GWh/an.
Le Rhône franchit alors le défilé de Donzère. Le canal de Donzère-Mondragon, le plus long de tous les aménagements rhodaniens (24 km), longe la centrale nucléaire du Tricastin et les vastes installations nucléaires de Pierrefitte et dirige ses eaux vers la centrale dite de Donzère-Mondragon, située à Bollène, la plus ancienne du Rhône inférieur (1952) et la plus puissante (chute de 22,5 m, 354 MW, 2 100 GWh/an). Le canal est sorti de la région Rhône-Alpes entre les deux centrales et ne rejoint qu'entre Mondragon et Mornas l'ancien cours, éloigné jusqu'à 7 km à l'ouest à la hauteur de Lapalud et Bollène, qui a longé Pont-Saint-Esprit et y a reçu l'Ardèche.
Le large cours des eaux réunies s'étale sur 600 m et passe devant les installations nucléaires de Marcoule et de l'ensemble industriel de l'Ardoise, où sont la dérivation et la centrale de Caderousse (1975, 9,5 m de chute, 156 MW, 860 GWh/an) composent avec deux méandres anciens du Rhône, puis devant Roquemaure. Un nouvel ensemble de barrages et canaux se déploie juste en amont d'Avignon, compliqué par le tracé d'un ancien grand méandre du fleuve et la confluence de l'Ouvèze à gauche. Les deux centrales d'Avignon, de 1973, ont 10 et 9,5 m de chute, 120 et 60 MW de puissance installée, et fournissent ensemble 935 GWh/an.
Après Avignon, le Rhône va vers le sud-ouest, accueille à gauche les flots de la Durance, et passe devant le site industriel d'Aramon. Devant Vallabrègues, il revient vers le sud et coule entre Beaucaire et Tarascon dans un nouvel aménagement, au bief court, où il reçoit à droite le Gardon, et un peu plus loin le canal de Sète au Rhône. La centrale de Vallabrègues, de 1970, a une chute de 13,5 m et une puissance de 210 MW, pour une production annuelle de 1 300 GWh. Juste avant Arles, les eaux du Rhône diffluent à nouveau, mais naturellement: à droite le Petit Rhône va vers l'ouest, à droite le Grand Rhône baigne les quais d'Arles, envoie un peu d'eau dans le canal d'Arles à Fos et file vers le sud puis le sud-est, les deux enserrant le delta de la Camargue. Le Petit Rhône se divise à son tour en deux bras de part et d'autre de la Petite Camargue, tandis que le Grand Rhône pousse loin au sud ses alluvions jusqu'au-delà de Port-Saint-Louis-du-Rhône, ville où s'ouvre le canal Saint-Louis qui mène au golfe de Fos.
La superficie du bassin-versant du Rhône est d'environ 100 000 km2 (95 500 km2 à Beaucaire) dont 8 000 en Suisse. Son débit moyen est de 300 m3/s à la sortie du lac de Genève, 600 m3/s à Lyon, 1 800 m3/s à l'embouchure. Les étiages sont en août, les maxima en hiver, ce qui indique un régime essentiellement pluvial, avec des crues décennales de plus de 3 000 m3/s à Lyon, 9 200 à Beaucaire. La crue du début décembre 2003 a atteint 13 000 m3 à Beaucaire (débit instantané). Le Rhône a un courant puissant, qui posait de sérieux problèmes à la navigation mais promettait beaucoup par son énergie disponible.
Les premiers travaux d'aménagement ont été partiels et dispersés. Le premier barrage sur le Rhône remonte à 1874: édifié à Bellegarde par deux États-uniens, il fut suivi en 1883 d'un barrage sur la Valserine et Bellegarde fut une des premières villes françaises à bénéficier de l'électricité. Peu après, Lyon bénéficiait, juste en amont de la ville, du creusement des canaux de Miribel et de Jonage et de la centrale électrique de Cusset, qui relève actuellement d'EdF et dont la mise en service est antérieure à 1900. La décision de parvenir à un aménagement intégré et coordonné date des années 1920; les travaux devaient à la fois permettre de transférer une part de l'énergie du fleuve à des centrales électriques, de réduire la vitesse des eaux et de faciliter ainsi la navigation, de réduire les effets de ses crues, d'améliorer ses traversées et même de préserver quelques réserves naturelles.
Ce fut la fonction de la Compagnie nationale du Rhône (CNR), créée en 1933 comme organisme public. Elle a construit ses grands aménagements entre 1946 et 1986, le premier barrage, Génissiat, ayant étant mis en service en 1948. Son action s'étendait aussi à la Saône, rendue accessible au trafic fluvial lourd jusqu'à Chalon-sur-Saône puis à Seurre dans le Dijonnais. Mais la CNR a échoué dans son ambition de construire une grande liaison fluviale Rhin-Rhône. La compagnie a été dotée de nouveaux statuts en 2003, qui en font un gros vendeur d'énergie électrique et une société à moitié privée: le belge Electrabel d'Albert Frère (groupe Suez) possède 49,97% des parts, contre 33,20 à la Caisse des Dépôts et Consignations représentant l'État français, 16,83% à un ensemble de collectivités locales, principalement les douze départements traversés. Electrabel a encore davantage de parts dans la filiale Énergie du Rhône, puisque celle-ci appartient à la CNR pour 51% et à Electrabel pour 44%, la Caisse des Dépôts se contentant de 5%. La CNR exploite seule depuis 2006 les centrales électriques du Rhône, qui sont toutes pilotées à partir de Lyon. Elle fournit ainsi le quart de l'hydroélectricité en France, environ 16 TWh (milliards de kilowatts-heures) par an. Elle a également créé en 2006 un parc éolien à Fos-sur-Mer.
Actuellement, le Rhône est utilisé par trois ouvrages en Suisse et dix-neuf en France: d'amont en aval, Génissiat-Seyssel (deux centrales), Chautagne, Belley, Brégnier-Cordon, Sault-Brénaz, Pierre-Bénite, Vaugris, Péage-de-Roussillon, Saint-Vallier, Bourg-lès-Valence, Beauchastel, Baïx-Logis-Neuf, Montélimar et, hors de la région Rhône-Alpes, Donzère-Mondragon, Caderousse, Avignon (deux centrales) et Vallabrègues. Il faut y ajouter l'ensemble des barrages de Vons et de Jonage-canal de Jonage-centrale de Cusset en amont de Lyon, qui ne relèvent pas de la CNR. Les aménagements comprennent aussi quatorze écluses à grand gabarit de Lyon à Fos-sur-Mer, dont treize ont 195 m de long et 12 m de large. Elles acceptent des puissants automoteurs du Rhône (1 300 t) et les convois poussés de 4 400 t, ainsi que les bateaux de plaisance. Le trafic fluvial total a été de 5,9 Mt en 2006 et a nécessité 96 000 éclusages, dont près d'un dixième la nuit; les minéraux bruts l'emportent largement (39%).
Par tous ces travaux, la vallée inférieure, en aval de Lyon, est l'un des couloirs les plus actifs et les plus fréquentés du territoire national, partie du grand axe séquano-rhodanien. Le Rhône y marqua longtemps la frontière entre royaume de France et Empire germanique, au point que pour les bateliers riaume signifiait rive droite et empi rive gauche. Le couloir est emprunté par trois voies ferrées, l'une sur la rive droite réservée au fret, la grande ligne classique Paris-Lyon-Méditerranée proche de la rive gauche, la ligne à grande vitesse prenant des libertés avec le fleuve, dont elle s'éloigne du côté de Valence mais qu'elle traverse à Vénéjan et à Avignon. Y passent aussi la N 86 rive droite, la N 7 et l'autoroute du Soleil rive gauche et, enterré, un considérable faisceau de conduites de gaz et de pétrole qui va jusqu'au Rhin et au Danube en Bavière; mais une seule raffinerie de pétrole est établie, à Feyzin en aval de Lyon.
Ce couloir est également devenu un lieu de l'industrie nucléaire, avec les installations de traitement de Pierrefitte et de Marcoule, et les centrales de Saint-Alban-Saint-Maurice, de Cruas et du Tricastin. Toutes ces installations ont attiré de nombreuses usines, ce qui n'a pas manqué de poser des problèmes de pollution des eaux, qui défraient périodiquement la chronique. Très chargé en alluvions issues des montagnes de son bassin, le Rhône a construit en Méditerranée un énorme delta que son poids même tend à enfoncer, et dont la Camargue n'est que la partie émergée. Au Quaternaire, les glaciers du Rhône ont débordé sur le piémont jusqu'à Lyon, où subsistent quelques blocs erratiques laissés par la fonte des glaces.
Le Vieux Rhône est un bras du Rhône en amont de Lyon, qui sinue dans la plaine de captage des eaux entre les canaux de Miribel et de Jonage à l'aval du lac de Miribel. Le bassin Rhône-Méditerranée est un cadre d'action des services compétents du territoire français dans la gestion des ressources hydrauliques; il est coordonné par le préfet de la région Rhône-Alpes à Lyon. Il s'étend sur 128 000 km2 et sur tout ou partie de 28 départements (8 régions). Le nom du Rhône est porté par une région (Rhône-Alpes), deux départements (Rhône-Alpes et Bouches-du-Rhône) et plusieurs communautés de communes, ainsi que par deux projets de pays (Boucle du Rhône, Rhône-Pluriel).
Cinq intercommunalités de l'Ardèche ont adopté son nom: la communauté de communes de Privas, Rhône et Vallées siège à Privas et groupe 16 communes (23 700 hab.); la communauté de communes Vivarhône, au nord-est du département, associe 11 communes et 6 800 hab. et siège est à Peaugres; le mot est formé sur Vivarais et Rhône. La communauté de communes du Rhône aux gorges de l'Ardèche associe 10 communes (17 600 hab.) du sud-est du département et siège à Bourg-Saint-Andéol. Les deux autres sont Rhône-Crussol et Rhône-Helvie.
15 mars 2010
1ER TOUR ELECTION
Résultats du 1er tour des élections régionales à
St-Rambert d'Albon
Electeurs inscrits: 3492Votants : 1461 (41.84%)
Nuls: 60 Exprimés: 1401
Abstentions: 58.16%
Tête de liste Liste |
rambertois |
voix | % | ||
| 1 | Françoise GROSSETETE Ensemble pour Rhône Alpes ( UMP) |
Gérard ORIOL |
364 |
25.98 | |
| 2 | Une région d'avance-Le choix de Rhône Alpes (PS...) Jean Jacques QUEYRANNE |
347 |
24.77 | ||
| 3 | Front National Bruno GOLLNISCH |
272 |
19.41 | ||
| 4 | Europe écologie (Les verts) Philippe MEYRIEU |
Jean PERTUIS |
186 |
13.28 | |
| 5 | Front de Gauche Elisa MARTIN |
107 |
7.64 | ||
| 6 | Rhône Alpes Démocrate (Bayrou) Azouz BEGAG |
46 |
3.28 | ||
| 7 | NPA (Besancenot) Myriam COMBET |
29 |
2.07 | ||
| 8 | Lutte Ouvrière Nathalie ARTHAUD |
29 |
2.07 | ||
| 9 | Opération Spartacus Michel DULAC |
21 |
1.50 |
08 mars 2010
PASCAL
JOYEUX ANNIVERSAIRE Votre prénom : Pascal Qu'il soit petit ou de forte carrure, mince ou rondelet, Pascal a toujours quelque chose de féminin dans son apparence et son allure. On ne peut manquer de remarquer ses yeux langoureux et humides, toujours grands ouverts. Ses traits sont d'une merveilleuse finesse. La bouche est bien dessinée, ornée de petites dents régulières et d'une blancheur éclatante. Ses gestes sont gracieux et dénotent une certaine retenue, voire une certaine pudeur. Pascal est passé maître dans la psychologie féminine pour la simple raison qu'il est largement féminin lui-même. La femme n'est pas pour lui, comme pour d'autres hommes, un mystère insondable, un casse-tête chinois ou une anguille insaisissable. "Celui-là comprend les femmes qui ne cherche pas à les comprendre" (Van Minh). C'est de cette façon que Pascal pénètre l'âme féminine, sent ses réactions, perçoit ses désirs et aspirations. Pour comprendre l'autre sexe, il fait appel à son cœur et son intuition, et non à son intelligence et son raisonnement. Le natif plaît beaucoup aux femmes, même à celles qui sont nettement plus âgées que lui. Son pouvoir de séduction est dû non seulement à son charme naturel, à sa gentillesse et à sa performance sexuelle, mais aussi et surtout à sa remarquable connaissance du beau sexe. Il sait, ou plutôt il sent, qu'"il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d'aimer qui les dédaigne" (Cervantes), et que "la femme est une ombre : si vous la poursuivez, elle vous fuit ; si vous la fuyez, elle vous suit" (Zoheir). De là, il peut édifier des stratagèmes hautement efficaces pour prendre des cœurs féminins à son piège. Il sait recourir, à bon escient, à la douche écossaise. Au besoin, il peut aussi faire preuve d'arrogance, d'autorité et même d'une certaine brutalité. Mais ses manèges sont toujours judicieusement dosés et portent souvent les fruits escomptés. Pascal ne prise rien tant que les conquêtes amoureuses. Il préfère la quantité à la qualité, à la façon de Casanova. Mais cela ne veut nullement dire que c'est un amant fruste. S'il se marie, c'est souvent par accident plutôt que par choix délibéré, car c'est un coureur de jupons enthousiaste et infatigable qui aime à tout prix garder sa liberté d'action. Mais, une fois marié, c'est généralement un époux fidèle et un bon père de famille : le mariage a le pouvoir de lui faire subir une complète métamorphose. On a intérêt à ne pas confier à Pascal des postes où il faut faire appel à la volonté et à l'esprit de décision. Cet homme ne cherche pas à réaliser ce qu'on attend de lui. Capricieux, il n'en fait qu'à sa tête ; indolent, il aime qu'on s'occupe de lui et résolve les problèmes à sa place. On conseillera à ce natif de lutter pendant toute sa vie contre son sentiment d'incapacité et d'apprendre l'indépendance. Il doit se dire qu'il est aussi bien armé que quiconque pour se frayer un chemin dans la vie, pour se tailler une bonne place au soleil. S'il veut être heureux, il doit forger lui-même son destin et diriger lui-même sa vie au lieu de s'en remettre aux autres et de jouer à la vigne grimpante.
07 mars 2010
ELECTIONS REGIONALES
http://agora/Infotheque/VeilleetDocumentation/Documents/listesregionales.pdf
Élections régionales
Prochaine élection : 14 et 21 mars 2010.
Durée du mandat : 6 ans (dernière élection : 21 et 28 mars 2004)
DEVOIR DE CITOYEN : le droit de vote est moralement un devoir pour les citoyens, comme le rappelle l’inscription figurant sur les cartes électorales : " Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique ".
http://www.rhonealpes.fr/21-le-conseil-regional.htm.
http://vosdroits.service-public.fr/F1939.xhtml
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_r%C3%A9gionales_fran%C3%A7aises_de_2010









